Ce que vous voyez dans ce header n'est pas une simple pose photographique.
C'est une signature.
Alors que les médias saluent une performance artistique, mon expertise des sciences sacrées et du langage symbolique de la religion mythologique originelle y voit une réalité bien plus ancienne. Cet article n'est pas une critique musicale, mais une autopsie symbolique. Nous allons descendre dans les racines sumériennes et égyptiennes pour comprendre comment une icône moderne se place sous la tutelle de la Déesse-Mère et du "dieu caché".
De la Main des Cavernes à la Pop Culture :
Le décodage sacré du phénomène Santa
Pourquoi une séance photo dans Le Monde reproduit-elle, au millimètre près, des codes rituels sumériens et égyptiens ? Cet article lève le voile sur l'omniprésence du culte de la Déesse-Mère et de l'Œil de la Providence dans notre industrie du divertissement. Entre étymologie sacrée (Illuminati, SnT) et sémiologie occulte, découvrez comment l'antique religion des origines façonne encore les idoles d'aujourd'hui.
TOUT CE QUE VOUS ALLEZ DÉCOUVRIR
DANS CETTE ENQUÊTE EXCLUSIVE :
- ◈ Le Décryptage "ILLU-MI/NA-TI" Pour la toute première fois de l'histoire est ici révélée au monde son étymologie sumérienne sacrée originelle complète : l'invocation du Père déifié (Íllu), du partenaire lumineux, du peuple de la déesse-mère (Mina/An) de la vie/Ève (Ti).
- ◈ La Racine ILLI/ILLU & le Temple Pourquoi le logogramme ill/illu désigne l'élévation à la divinité ? Comment le sumérien Te, le vautour, désigne la déesse-mère de l'humanité et l'enceinte sacrée (Téménos) ?
- ◈ Tanit & Le Secret d'Albert Pike Comment les sociétés secrètes cachent cette mystique derrière l'œil de la Providence, impliquant le soutien à la rébellion de l'Éden.
- ◈ L'Autopsie Rituelle de "Santa" Pourquoi sa pose dans Le Monde constitue un véritable baptême païen. Une scénographie codée au millimètre pour les initiés.
- ◈ SnT & La Trinité d'Éden Le nom égyptien de l'Opposant (SnT) et l'acclamation au serpent (Hf/fn). Le trio Santa, Adam et Line.
- ◈ La Dame Effrayante (Nínna) Pourquoi la chouette est, comme le vautour, un emblème immémorial de la déesse-mère(Nin) pour ses initiés.
Rien n'est laissé au hasard pour celui qui sait lire...
"Chaque symbole est une énigme à résoudre"
À propos de l'ouvrage référent
Chercheur en symbolique sacrée, je consacre mes travaux au décodage des signes qui façonnent notre réalité. Cet article est tiré de mon livre "Le Symbolisme de la Main", qui décrypte ce symbole archaïque (du rupestre à la main de Fatma) et révèle pourquoi la main est une représentation de la Déesse-Mère en position accroupie.
J'y démontre comment ce symbole est profondément intriqué avec l’Ankh, le triangle, le soleil dans la lune, l’œil de la providence, le nœud Tyet, la chouette ou encore l’équerre maçonnique.
Dans cet extrait, vous découvrirez l'étymologie de "Illuminati" et son application concrète à travers l'autopsie symbolique de la chanteuse Santa.
Objectif de cet article
Je suis souvent atterré de constater la naïveté des journalistes face à l’omniprésence, dans toutes les strates du pouvoir, de personnes qui se revendiquent pourtant ouvertement du "côté obscur de la force" — pour ne pas employer le terme de zélateurs du grand dieu caché de ce monde.
"Il faut être totalement inculte des sciences sacrées pour oser prétendre que ces faits ne sont pas avérés."
Je vais m'efforcer d'illustrer cette réalité avec le cas de la chanteuse Santa et de la symbolique sacrée à laquelle elle a recours pour obtenir cette gloire éphémère que le dieu des ténèbres confère à ses suiveurs.
Yvar
L'ouvrage de référence
Indispensable pour comprendre le culte de la Déesse-Mère et son lien avec la croyance intemporelle en la renaissance des morts.
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Sommaire de l'Analyse
I. Symbolisme Global
II. Manifestations
III. Étymologie
IV. Appareil Critique
L’ASSOCIATION ENTRE LE SIGNE TRIANGULAIRE DE TANIT ET DE L’« ŒIL DE LA PROVIDENCE », L’ŒIL DANS LA PYRAMIDE DES DÉISTES CHRÉTIENS, FRANCS MAÇONS ET ILLUMINATI
(Après avoir analysé le symbolisme du triangle et de l’œil le livre dont est extrait cet article poursuit en disant : ) … Comme vous le comprenez facilement, à partir du moment où la symbolique du triangle est comprise ainsi que celle de l’œil, il devient aisé de comprendre le véritable sens à donner à l’œil de la providence. Voici ce que nous lisons communément à son sujet :L’œil de la Providence ou l’« œil omniscient » est un symbole montrant un œil entouré par des rayons de lumière et habituellement dans la forme d’un triangle. Il est généralement interprété comme la représentation de l’œil de Dieu exerçant sa surveillance sur l’Humanité. Son symbole est repris par plusieurs religions et sociétés philosophiques.On le retrouve :
Dans l’iconographie chrétienne :
Œil de la providence chrétien de la Cathédrale d’Aix-la-Chapelle (XVe siècle).
Gardons simplement présent pour la bonne compréhension de cet article qu’il représente notamment la matrice de la déesse-mère.
Dans la franc-maçonnerie :
Voici ce que l’on peut lire à son sujet en rapport avec la franc-maçonnerie :L’Œil de la Providence est aussi repris dans l’iconographie de la franc-maçonnerie, au centre d’un triangle équilatéral rayonnant parfois appelé « delta lumineux ». Il est là aussi un symbole divin, emprunté au christianisme, mais désigne soit, dans une logique déiste, le « Grand Horloger » divin, soit de manière plus métaphorique l’idéal de connaissance de la vérité[144].


C’est dans ses symboles anciens et leur signification occulte que consistent les véritables secrets de la Franc-Maçonnerie. Mais ceux-ci n’ont aucune valeur si l’on ne voit rien dans les symboles de la loge, au-delà des interprétations banales. Les gens ont ignoré la vérité, à savoir que les symboles de l’Antiquité n’étaient pas utilisés pour révéler, mais pour « cacher ».
Chaque symbole est une énigme à résoudre et non une leçon à apprendre. Comment le franc-maçon intelligent peut-il ne pas voir que les diplômes ne sont que préparatoires, pour enrôler et rassembler les rangs et les armements de l’armée maçonnique à des fins qui ne leur sont pas révélées, qui sont les moindres mystères dans lesquels les symboles sont utilisés pour cacher la vérité ? Que savent les francs-maçons modernes de l’Œil qui voit tout ? Si autrefois elle était symbole de providence divine, de vérité spirituelle et d’éveil, aujourd’hui que la franc-maçonnerie perd sa précieuse symbolique, elle est souvent mal interprétée voire pas vraiment « considérée ». L’homme contemporain n’a plus de mythes et de traditions, il a perdu les idées religieuses, et même les symbologies initiatiques sont désormais l’apanage de quelques-uns. Il a remplacé tout cela par ce que lui offrent les médias de masse. Il n’est plus capable de saisir et de comprendre les contenus inconscients[147]. Tout au long de l’histoire, dans divers continents et dans différentes cultures, il a été beaucoup utilisé pour indiquer une force créatrice et bienveillante, qui regarde au-delà, aidant et protégeant l’humanité et représentant la part spirituelle qui est à l’intérieur de chacun de nous. Ainsi, même si ce symbolisme nous est encore et toujours indiqué ici par les cercles maçonniques comme renvoyant tout à la fois à l’illumination du grand architecte gadlu comme à l’illumination intérieur en chaque être dont il serait une émanation, il n’est pas non plus fait mystère que ce symbole relève d’une mystique occulte orientale très ancienne, appartenant à une religion originelle qui cachait par là une mystérieuse mystique très ancienne. Mystique que cet article dévoile aujourd’hui en majeure partie.L’œil de la providence aux États-Unis
L’« Œil de la Providence » flottant au-dessus d’une pyramide inachevée, au revers du grand sceau des États-Unis d’Amérique.
L’œil de la providence des illuminati
Le cas des illuminati, une confrérie s’inscrivant tous comme les francs-maçons dans la longue lignée historique des cultes à mystères, illustre parfaitement ce lien étroit qui les relie tous à la religion mythologique préhistorique originelle. Puisque ces derniers défraient régulièrement la chronique médiatique, il m’apparaît utile de préciser ici deux choses à leur égard :- La première est que ce signe de la providence est aussi, comme pour la franc-maçonnerie, un de leurs symboles favoris.
- La deuxième c’est que leur nom n’a pas été choisi par hasard, puisque c’est juste du pur sumérien sacré (au cas où vous ne l’auriez pas déjà remarqué, avec les différents logogrammes sumériens et hiéroglyphiques analysés dans ce livre ou les autres livres auxquels vous avez eu accès).
Le recours au symbole de l’œil de la providence
Je n’ai pas envie ici d’énumérer la très longue liste de membres de la politique, de la finance, de la religion, des médias et du show-biz[150] qui manifestent de façon par ailleurs très ostentatoire leur appartenance à cette mouvance (voire, donc, à la franc-maçonnerie) en faisant notamment (et pas que) le signe du triangle et de l’œil. D’aucuns, bien sûr, contesteront cet état de fait, taxeront cela de complotisme ou d’erreur d’interprétation visuelle, mais les preuves photographiques et scénographiques sont tellement nombreuses qu’il faut être parfaitement aveugle et/ou irrationnel pour ne pas le voir. Une simple recherche google suffit pour le constater, d’autant plus si l’analyse est poussée. Il n’est donc nul besoin que je le fasse ici. Je n’entrerai pas ici non plus dans le débat si oui ou non, les illuminati contrôlent le monde ou pas. Au fond, entre vous et moi, on s’en contrefout, car quels que soient les humains qui aujourd’hui dominent effectivement le monde, directement ou indirectement, ils ne restent qu’une vapeur, une fumée[151] et ne feront que passer avec ce vieux monde[152] dégénéré : les noms de leurs symboles et leurs noms seront oubliés[153] effacés. Si l’on se limite aux faits, il est simplement juste factuel que de nombreuses personnalités recourent à ce signe. Il est alors important de comprendre que le recours à cette symbolique ne se fait pas par hasard. Elle marque l’appartenance à un groupe, à une communauté de croyants. Certes. Mais pas seulement. De manière beaucoup plus grave pour celles et ceux qui l’effectuent, elle marque surtout leur invocation des divinités que cet œil de la providence représente et plus exactement, de la grande divinité cachée qui est, comme nous le verrons déjà un peu plus loin dans ce livre et de manière exhaustive dans les suivants, celui qui a insufflé, inspiré, entre autres, cette représentation symbolique puisque c’est lui qui les a divinisés. Toutes ces personnes y recourent donc sciemment, qu’elles soient parfaitement conscientes ou peu conscientes ce que cela signifie. Peut-être certaines, en de rares cas, le font simplement par jeu. Mais la plupart le font délibérément et en connaissance de cause (même si avec une connaissance imparfaite ou partielle). Le principe étant simple : elles partent du principe qu’en se plaçant sous la protection de ce symbole et de la grande divinité qu’elle cache et qui dirige ce monde[154] [155], elles en retireront dans ce monde (même si que pour un peu de temps[156]) argent, gloire et pouvoir. Elles veulent devenir, exactement comme cela a été promis au premier couple primordial par l’adversaire de Dieu, des « stars », des étoiles, étoile qui a toujours été depuis la nuit des temps la représentation symbolique de la transformation de l’être en une divinité. Ces personnes sont prêtes à tout pour voir leurs noms inscrits au milieu de l’étoile de leur « Hall of Fame » respectif, leur temple de la renommée, comme si cela allait leur procurer l’immortalité…Remarquez d’ailleurs que l’emblème des stars du Hall of Fame de Hollywood boulevard sont des étoiles de ce type [157] :

Le dernier exemple en date : la chanteuse Santa
J’aimerai vous illustrer cet état de fait par un exemple qui s’est imposé à moi au moment où je rédigeais cet article.
Voici ce que l’on trouvait en effet dans le journal Le monde du 25 février[160] :
Image le Monde
C’est la photo d’une jeune chanteuse française qui fait un carton ces derniers temps[161] avec sa toute première chanson « pop corn salé » et sur laquelle le journal faisait un article.
Remarquez, s’il vous plaît, le positionnement très précis qu’elle adopte pour la séance photo de l’interview :
- Elle se place dans l’axe du luminaire en forme d’œil juste au-dessus de sa tête.
- Elle est parfaitement droite pour ne pas dire rigide et fixe l’appareil. Ses bras et ses mains sont strictement parallèles.
- Sa tenue est noire sur fond noir de manière à ce que ses deux mains soient tout particulièrement en évidence.
- Ses mains sont strictement parallèles et forme à plat, chacune, de chaque côté, un triangle, exactement comme notre chanteur de Hall of Fame…
Est-ce là le fruit d’un hasard aveugle ?
L’article répond de lui-même puisqu’il nous dit qu’avant de pouvoir commencer l’interview, l’adresse a changé trois fois ! L’article poursuit en disant que s’est ensuivi une séance photo où Santa était à la fois « modèle et directrice artistique du moment, contrôlant chaque prise de vue » (!)
Elle a donc repéré les lieux et visiblement choisi cet endroit précis ainsi que sa tenue pour une raison particulière.
De plus, il nous est dit que cet interview se passe au moment de l’apéro du groupe décrit comme une bande de joyeux drilles (« un barda de concert, des musiciens, une attachée de presse, une manageuse dégustent une flopée de spritz et de gros paquets de pop-corn… ») et dont l’attitude détonne dans le cadre ambiant feutré de ce bar d’hôtel.
Je ne pense pas que cette posture physique adoptée par cette chanteuse est celle que vous et moi prenions naturellement lorsque nous sommes détendus à l’heure de l’apéro avec des potes…
De toute évidence, même si, autour d’elle, l’ambiance était festive, elle s’est évertuée pour cette prise de photo à tout contrôler elle-même, tant le cadre contextuel que son strict positionnement physique, afin de se représenter d’une manière très précise, représentation parfaitement scénarisée qui renvoie à toute la symbolique de l’œil de la providence.
Dans une attitude qui parlera aux initiés, mais sans doute pas au journaliste, ni au photographe ni même au lecteur lambda qui s’étonnera juste peut être d’une attitude un peu raide, un peu guindée pour une jeune chanteuse censée être, participer à un moment festif avec son groupe.
Ce n’est malheureusement là qu’un exemple parmi tant d’autres de personnes qui, en quête de gloire, se baptisent publiquement devant les yeux avertis…
Dans un tel contexte en parfaite opposition avec l’enseignement divin originel, son nom, Santa, prend aussi tout son sens.
Vous pourriez penser que Santa veut simplement dire sainte.
Ce serait gentil de votre part.
Sauf que tout le contexte ici indique plutôt clairement que ce n’est pas vraiment la sainteté chrétienne qu’elle revendique.
J’aurais d’ailleurs, à cet égard, l’occasion de démontrer que le culte des saints n’a rien de chrétien et que le terme de saint appliqué à un humain, relève pleinement du paganisme.
Disons simplement ici, et pour ce cas d’espèce, que Santa est l’anagramme de Satan[162].
Pas seulement, c’est aussi son nom égyptien.
Car Satan signifie opposant, et on le retrouve aussi sous la forme SnT (SanTa) en hiéroglyphique, qui est un terme qui désigne quelqu’un qui insulte Dieu, un opposant, un ennemi[163].
Il est aussi tout à faire remarquable que le nom choisi de ce groupe soit hyphen hyphen, une pure translittération du hiéroglyphique hy un cri de salutation et de louanges empreint de jubilation qui, lorsque redoublé (comme c’est le cas dans ce nom de groupe) est une acclamation[164].
Une acclamation à qui ? à Hf [165]/ fn le serpent[166]
Dans quel but ? fnfn [167] être récompensé de sa part, percevoir un salaire…
Nous l’avons compris, le salaire de la gloire,
Une ridicule, pitoyable, bien temporaire et bien illusoire gloire terrestre, mais bon, une gloire…
A quel terrible prix…
Bien sûr, on vous dira que ce mot anglais « hyphen » signifie trait d’union, mais bon…
Trait d’union entre qui et qui (au pluriel) ? Entre quelle époque et quelle époque ai-je envie de dire…
Quant aux noms choisis par la triade de chanteurs qui composent ce groupe, nous avons 3 noms : Santa, Adam… et… Line.
Après ce qui sera dit plus avant sur le sens de « li » je pense que cela se passera de commentaires quant à savoir de quelle trinité de personnages ancestraux ce trio se recommande.
Bref je ne vais pas m’étendre sur cet exemple qui n’est qu’un parmi mille, devrais-je dire, dix mille ou cent mille ou plus, bien plus… Je l’ai trouvé utile pour illustrer mon propos, mais n’y perdons pas trop de temps.
Pour le quizz je vous laisse simplement me dire ce que vous voyez et pensez de ces autres illustrations auxquelles elle a recours
Pour cette reine de la Pop qui respecte à la lettre manifestement tous les codes de l'inversion sémantique si chère au dieu caché et à sa prêtrise, pour brouiller (ici lamentablement car ostentatoirement) les pistes auprès des éternels sourds, aveugles et malentendants du monde sacré...
Vous lisez toujours son titre phare
Pop Corn salé ?
ou les SALES CORNES POP ?
De qui veut-elle parler ? Une petite idée ? 😉
Voilà une superbe nouvelle marraine pour le Téléthon ! Comme c'est mignon !
Autres exemples à la volée
Cette jeune chanteuse ne fait toutefois que s’inscrire dans la lignée de ses prédécesseurs. Ils sont tellement nombreux et évidents qu’il faudrait un dictionnaire pour les répertorier.
Elle s’inscrit dans la foulée des Madonna, Rihanna, Lady gaga dont toute la scénologie, la posture, l’ornementation de la scène et les vidéos qu’elles produisent suintent la même religion.
Les usuels traditionnels sceptiques français hyper-rationalistes au point d’en perdre toute raison et de ne même plus voir l’évidence n’ont qu’à lire, les paroles de la chanson « veau d’or vaudou » de Johny Hallyday, de la chanson « viens je t’emmène » de Lacrim, de la chanson « l’autoroute de la vie » de l’Algerino, etc. [167B].
Si les symboles ne leur parlent pas, aveugles et sourds qu’ils demeurent, la lecture de leur contenu sera plus qu’explicite.
Si cela ne devait suffire, je ne pourrais après, personnellement en tous cas, plus rien pour eux pour les aider à comprendre.
Mais parler de tout ce petit monde en détail n’est ni le sujet ici ni très intéressant en soi. Ce ne sont que de, somme toute, bien tristes exemples illustrant le fait que les temps n’ont assurément pas changé, tant notre société soi-disant « moderne » est en réalité totalement imprégné de la même mystique la plus ancestrale, celle de se recommander du premier couple humain primordial et de leur mentor originel dans la même volonté manifeste de s’assurer dans le monde qu’il dirige encore gloire, argent, pouvoir.
Je tiens à préciser qu’en disant cela, je ne me fais juge de personne. Je ne fais que constater le choix manifeste qu’ils ont effectué à un moment de leur vie, d’autant que ce choix est rendu public et d’attirer votre attention sur la manière avec laquelle ils le mettent en évidence tout aussi publiquement.
Je vous renvoie à mes propos en conclusion où je fais état de la situation spirituelle de ces personnes, situation sur laquelle il n’appartiendra en fin de compte qu’à Dieu de les juger individuellement.
Voyons plutôt maintenant s’il vous plaît de manière plus globale le sens profond de ce nom illuminati, des raisons profondes pour laquelle il a été choisi, des divinités qu’il convoque pour tous ses membres qui l’adoptent.
III. Étymologie Sumérienne Sacrée
Étymologie de illuminati
Au sujet de leur nom, vous lirez par exemple l’étymologie superficielle suivante : Illuminati : littéralement « les Illuminés » (du latin illuminare : « illuminer, connaître, savoir »)[168].
du lat. illuminare, de il pour in, dans, et lumen, lumière[169].
Mais il faut encore et toujours bien comprendre que, dans le domaine du sacré, le sumérien a innervé nombre de mots tant grecs que latin.
Ainsi, lumen, la lumière, provient du sumérien par « lu » l’homme, l’humain, « men » le personnage le père élevé au ciel, le lumineux (Tán et man = men) qui sera déifié sous l’étoile, le soleil[170].
C’est là le sens profond et sacré de lumen qui a innervé le latin.
Il nous faut alors comprendre que si illuminati a pour premier sens superficiel « les illuminés, les éclairés », c’est un mot qui porte tout son profond double sens en sumérien, langue que, certainement, connaissent les membres de sa plus haute prêtrise.
Voyons précisément ce qu’il signifie :
Décomposons-le comme, vous l’avez sans doute un peu remarqué, j’ai l’habitude de faire pour mieux comprendre et en saisir toutes les nuances :
Illu-mina-ti
íllu ou illu
Pour íllu ou illu, revoici l’explication fournie au symbolisme de la déesse-mère accroupie quant à l’étymologie de íli, a la racine du nom de la déesse grecque des naissances Illythie.
LE CULTE DE LA DÉESSE-MÈRE ET LA RAISON DE SA REPRÉSENTATION EN POSITION ACCROUPIE
Nous y avons notamment vu les informations suivantes :
illu : íl-lá[171] signifie une élévation et dans sa forme verbale íla, íli, íl[172] le fait de lever, porter, livrer, amener, endurer, supporter, « … » ; être élevé ; briller ; lal, lá (la₂)[173] signifie être élevé ; tenir, élever, porter, suspendre.
Par íli, il n’est pas seulement question de porter dans le sens de concevoir en tant que génitrice, mais aussi de porter, d’élever (porter aux nues en quelque sorte) dans le sens de déifier !
Ces différents logogrammes sumériens (íl-lá ; forme verbale íla, íli, íl ; lal, lá [la₂]) sont reconnus comme étant à l’origine des noms des dieux « Īl » et « Ēl » et qu’ils sont la racine constitutive du mot sumérien ĪLU qui a entre autres sens, celui de « dieu » [174].
Ainsi, de manière consonantique, íl ou íllu ou él désigne le grand dieu sumérien (le dieu El).
Après quoi cet examen permettait de comprendre que par ce logogramme íli et par ses logogrammes équivalents, il est bel et bien question, d’une part, que la déesse-mère ne fait pas que porter un enfant, mais que ce sens de porter, élever a aussi le sens de déifier, et d’autre part, que la personé ayant fait l’objet de cette déification a été en premier lieu le père primordial, l’ancêtre de l’humanité. Quant à l’identité de la déesse-mère primordiale, elle y était révélée par le recours au logogramme « ti » attestant qu’il s’agit d’Eve.
Je vous invite donc à relire le détail de cette explication.
Notez aussi que illu est l’eau élevé, le déluge, le liquide amniotique[175].
Or, nous savons que l’eau comme le déluge sont des mots synonymes de a le père[176].
Il est donc toujours question par illu comme par íllu du père primordial élevé.
En rapport avec le sens superficiel donné à illuminati qui est « illuminer, éclairer », nous comprenons bien que l’illumination n’a pas pour autre but que d’élever l’âme de l’illuminé qui s’harmonise évidemment parfaitement avec le sens sumérien de íllu ou illu.
mana, mìna, man, mìn, men₅
mìna comme mana, mìna, man, mìn, men₅ désigne un partenaire, un compagnon[177].
men est, par son idéogramme Tán, ta « le personnage » an[178] qui n’est pas seulement le ciel comme indiqué en note, mais aussi et surtout le « père élevé », déifié sous le nom même du père des dieu sumérien, le dieu An ou Anu.
De plus, Tán et men ont le sens de quelqu’un de « clair, lumineux, libre » ce qui renvoie à l’homme primordial tant dans son état de création initial que dans son état régénéré et déifié (suivant la religion mythologique).
ti
Je vous fais l’offense, pardonnez-moi, de vous redonner les sens de ti qui est l’un des noms emblématiques de Eve :
- ti, te, de₄ : la côte, le côté (la conjointe, la compagne), la flèche
- de₄, da, un bras, un côté, une proche, qui garde, protège, entoure, la compagne, la conjointe du père
- ta(b) personnage, côté, compagnon ou compagne (men)
- ti, la vie, celle qui donne la vie, la mère de tous les vivants comme Eve sous haya, hava, hawa
- te, la fondation, le périmètre, l’enceinte sacrée
- ti, tum, aka (Eve) celle qui fait, agit
Avec ses symboles homonymes associés, le vautour (te : un vautour, Á et á un vautour, un côté, un compagnon, un(e) conjoint(e)) et le mortier (tè, naña, mortier et enclos, cercle, totalité).
Synthèse de illu-mina-ti
De sorte que illu-mina-ti désigne :
Le père élevé, porté (au sens d’élevé mais aussi d’être porté comme un enfant dans un liquide amniotique), déifié, qui brille, (íllu ou illu) le partenaire, le compagnon, (mana, mìna, man, mìn, men₅) le personnage An, le père élevé, le clair, le lumineux ; Tán, (ta+an) avec pour parèdre Eve sous haya, hava, hawa la vie, celle qui donne la vie, la mère de tous les vivants (ti) comme la côte, le côté (la conjointe, la compagne) la flèche (ti, te, de₄) ti) (Eve) celle qui fait, agit (ti, tum, aka).
Illu-mi-na-ti
Une autre décomposition est possible avec illu-mi-na-ti au lieu de illu-mina-ti.
Nous connaissons déjà illu et ti. Voyons les sens de mi et de na lorsque décomposé et ce que cela nous dit de plus :
Mi
Nota Bene : Veuillez noter au préalable que je ne vous livre pas ici toutes les références justificatives de cette étymologie sur mi comme j’ai plus haut pour illu et mina ; si vous voulez les consultez, vous les trouverez toutes plus avant dans ce livre dans l’analyse étymologique de la main droite wnmi (égyptien))
mi est l’égal, être comme (mi / eg.) une copie (mit / eg.) égal à, semblable à (mity / eg.) égal, semblable (mitw / eg.) la même chose (mitt / eg.) que le père (it / eg.) le monarque, le souverain (it, iti, ity / eg.)
mì est la divinité, sa fonction, zone d’autorité du culte, la manifestation du pouvoir de mi la cavité (= úb l’angle, le coin, la cavité) le triangle (idéogramme de sal) de mi mí (sal) la femme la femelle (sa-al : sa la bonne fortune, la bien formée de al le père élevé) de d’an, a le père n élevé, le père des dieux An, l’âne élevé jusqu’au ciel, (an, aneš)
na
na désigne un être humain[179], non genré, « celui-ci » ou « celle-là » ; c’est aussi un possessif « son, sa »[180].
na peut aussi, mais c’est plus indirecte et incertain, renvoyer au peuple, à la foule, car un, ùña,[181] signifie le peuple, la population, la foule.
Remarquez surtout que na est donné comme un strict équivalent de ni, ce nous renvoie donc à l’analyse étymologique de ni qui a déjà été donnée dans ce livre dans l’analyse de Tanit sous Ti– (a)n-ni-it. La revoici :
ni
« ní » signifie la puissance[182], le pouvoir, le respect,[183] mais aussi le corps[184], un enfant mort-né ou malformé (ni₉ ou nìñin)[185]. Ce mot à travers niñin₂ désigne aussi la totalité, un cercle, une enceinte[186].
Nous verrons combien la notion de totalité est toujours attachée à la grande Divinité qu’il s’agisse du père des dieux ou de la déesse-mère puisqu’il domine sur le ciel, la terre et les enfers. Rappelons aussi ce que nous avons vu dans l’analyse du symbolisme de la déesse-mère accroupie, qu’une enceinte (circulaire) est un synonyme de femme enceinte (!) en hiéroglyphique.
Les sens de « ni » permettent de mieux comprendre pourquoi en sumérien nin désigne une reine, une maîtresse, une femme propriétaire, une dame ; un seigneur. C’est suivant le lexique le redoublement de « ní », « peur, respect ; effroi » ; « admiration »[187]. « nin » désigne aussi sans doute la puissance de la reine ou de la dame effrayante (nin) le mère de l’humanité dégénérée telle un enfant mort-né ou malformé (ni).
D’ailleurs nínna désigne un oiseau nocturne, une chouette en étant toujours suivant le lexique la contraction de « nin » « dame effrayante et du “a” suffixe, la chouette prédatrice avec son visage ressemblant à celui d’un humain qui a dû donner naissance au mythe du démon de Lilith[188]. « ní » est donc essentiellement le pouvoir impressionnant qu’inspire la grande déesse-mère effrayante, mère de l’humain dégénéré.
Il nous faut ajouter à ces remarques portant sur ní, nin, le lien entre ces logogrammes et le four : En effet, un four se dit notamment ninindu ou nindu[189]. Étymologiquement, le four, nindu signifie donc la puissance de la reine ou de la dame effrayante (nin) la mère de l’humanité dégénérée telle un enfant mort-né ou malformé (ni) qui porte, donner naissance, engendre, fait, crée, transforme, change en un être né de nouveau dú[190]. Ceci s’harmonise parfaitement avec la symbolique du four[191] qui est l’un des symboles de la matrice de la déesse-mère et de son pouvoir de régénération.
Synthèse de illu-mi-na-ti
Décomposé sous cette forme ce mot signifie :
Le père élevé, porté (au sens d’élevé mais aussi d’être porté comme un enfant dans un liquide amniotique), déifié, qui brille, (íllu ou illu ; al, an, aneš) grâce au pouvoir de la matrice (mi la cavité (= úb l’angle, le coin, la cavité) ; le triangle (idéogramme de sal) grâce à la divinité et à la manifestation du pouvoir (mì) de sa femme [mí (sal) sa bonne fortune la bien formée [sa-al : sa], son égale, sa copie [mi, mit, mity, mitw, mitt] son, sa [na] humain(e)[na], sur le peuple, la foule [un, ùña] celle qui a la puissance, le pouvoir, le respect [ní] qui suscite la peur, le respect, l’effroi, l’admiration [ní] la puissance de la reine ou de la dame effrayante [nin] le mère de l’humanité dégénérée telle un enfant mort-né ou malformé [ni] la chouette (nínna : « nin » « dame effrayante et le “a”) Eve sous haya, hava, hawa la vie, celle qui donne la vie, la mère de tous les vivants [ti] comme la côte, le côté [la conjointe, la compagne] la flèche [ti, te, de₄] ti] (Eve) celle qui fait, agit (ti, tum, aka).
Conclusion sur le lien entre le mot illuminati et l’œil de la providence
Armés de cette connaissance, vous conviendrez, je l’espère avec moi que ce nom choisi illuminati, parce qu’il est une prière une invocation mystique de nos premiers parents (afin de se placer dans leur filiation spirituelle et sous la protection de leur mentor originel avec tout ce que cela implique comme commémoration symbolique de leurs actions, comme doctrine et comme rite), est juste un choix qui s’harmonise parfaitement avec l’autre choix symbolique que constitue l’œil de la providence, qui est, comme nous l’avons vu, un symbole extrêmement chargé renvoyant lui aussi à nos premiers parents divinisée et notamment à la déesse-mère sous son rôle de grande déesse des morts, celle qui leur a donné naissance, celle qui les a condamnés à mort et celle qui, prétendument, les régénère par le pouvoir purificateur de son four matrice.
NOTES DE BAS DE PAGE ET RÉFÉRENCES
[143] Déonna Waldemar, Le symbolisme de l’œil, Paris, École Française d’Athènes, 1965, 321 p..
[144] Alain Bauer et Roger Dachez, Lexique des symboles maçonnique, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », 2014, 127 p.
[145] https://www.gadlu.info/loeil-qui-voit-tout-loeil-de-la-providence-loeil-maconnique/
[146] gadlu étant l’acronyme du Grand Architecte De L’Univers et un nom sumérien ô combien évocateur ! (littéralement : « ga la matrice de ad le père lu l’homme primordial / le cerf »)
[147] Massimo Graziani – Psychologie de la franc-maçonnerie symbolique
[148] Cela prendra encore le temps de la reconnaissance du Grand Architecte de l’Univers avant que la pierre de faîte ne s’ajuste finalement sur la pyramide et que la nation soit en possession de son pouvoir pour être en mesure d’assurer son rôle de leadership sur les nations du monde pour établir le Nouvel ordre des Âges dans Les Grands Mystères de l’Histoire, no 40, février 2009, L’histoire secrète des États-Unis, p. 28
[149] Fernand Felix Schwarz, Le sacré camouflé ou la crise symbolique du monde actuel, Cabédita, 2014, 116 p..
[150] (šu-biz ! ; vous comprendrez ce « trait d’humour » après)
[151] Psaumes 37 : 20 ; Psaumes 90 : 10 ;
Psaumes 37 : 20 : Cependant les impies périront, eux, les ennemis de Yahvé ; ils s’en iront comme la parure des prés, en fumée ils s’en iront. (Bible de Jérusalem)
Psaume 90 : 10 : Le temps de nos années, quelque 70 ans, si la vigueur y est ; mais leur grand nombre n’est que peine et mécompte, car elles passent vite, et nous nous envolons. (Bible de Jérusalem)
[152] I Jean 2 : 17 : Car tout ce qui est dans le monde — la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la richesse — vient non pas du Père, mais du monde. 17 Or le monde passe avec ses convoitises ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. (Bible de Jérusalem)
[153] Jérémie 17 : 13 ; Osée 2 : 17
Jérémie 17 : 13 : Espoir d’Israël, Yahvé, tous ceux qui t’abandonnent seront honteux, ceux qui se détournent de toi seront inscrits dans la terre, car ils ont abandonné la source d’eaux vives, Yahvé. (Bible de Jérusalem)
[154] Jean 14 : 30 : Je ne m’entretiendrai plus beaucoup avec vous, car il vient, le Prince de ce monde ; sur moi il n’a aucun pouvoir. (Bible de Jérusalem)
[155] Matthieu 4 : 8-11 : De nouveau le diable le prend avec lui sur une très haute montagne, lui montre tous les royaumes du monde avec leur gloire 9 et lui dit : "Tout cela, je te le donnerai, si, te prosternant, tu me rends hommage." 10 Alors Jésus lui dit : "Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, et à Lui seul tu rendras un culte. (Bible de Jérusalem)
[156] Révélation 12 : 10 : Et j’entendis une voix clamer dans le ciel : "Désormais, la victoire, la puissance et la royauté sont acquises à notre Dieu, et la domination à son Christ, puisqu’on a jeté bas l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait jour et nuit devant notre Dieu. (Bible de Jérusalem)
[157] https://fr.wikipedia.org/wiki/Hollywood_Walk_of_Fame
[158] https://en.wikipedia.org/wiki/Hall_of_Fame_(song)
[159] Écrite et coproduite par le groupe, la chanson parle de suivre ses rêves et d’avoir un impact sur le monde. Depuis sa sortie, la chanson a fait l’objet de licences d’utilisation dans divers médias. « … » La chanson a par exemple été utilisée comme générique pour les cérémonies du Hall of Fame d’Impact Wrestling et de la WWE. Elle a également été utilisée lors de récents matchs du Hall of Fame de l’Arena Football League et de la National Football League.
[160] L'article du Monde (Santa)
[161] A la date où je rédige ces lignes nous sommes le 28/02/24.
[162] Nous aurons l’occasion de voir que l’enseignements des saints de l’Eglise n’a rien de chrétien, mais renvoie à un rite païen de sorte que « santa » prend exactement le sens contraire de ce qu’il apparait au peuple.
[163] Snt formule magique, conjuration policier colère (Faulkner, réed.2017, p. 329)
SnT insulter (Dieu); s'opposer à; punir (Faulkner, réed.2017, p. 329)
SnTw conflits, dispute ; ennemi ; aussi SnT, Snty ; Cf. SnT insulter; s'opposer à; punir (Faulkner, réed.2017, p. 329)
[164] hy salut !, cri (Faulkner, réed.2017, p. 194) ; hy-hnw jubiler ; Cf. hy cri et hnw louanges Source hy-hnw ; hyhy acclamer, faire une acclamation (Faulkner, réed.2017, p. 194)
[165] Hf serpenter, parcourir (lion dans les monts) (Faulkner, réed.2017, p. 208)
HfAt, Hft ver intestinal HfAt posture rampante (Faulkner, réed.2017, p. 208)
[166] fnT fnt serpent; ver; être rempli de vers, véreux (Faulkner, réed.2017, p. 122)
[167] fnfnw récompense, salaire (Faulkner, réed.2017, p. 121)
[167B] Merci à Stacy pour ces précieux rappels !
[168] https://fr.wikipedia.org/wiki/Illuminati
[169] Dictionnaire Littré : Illuminer
[170] Rappelez-vous ce que nous avons vu dans l’analyse de la main à l’origine du mot main français et ses racines sumériennes man, men ; cf aussi la suite de l’article avec la décomposition de illuminati en illu-mina-ti
[171] íl-lá : elevation ('to lift' + 'to hang'; cf., dùn-lá, 'depression') (A.Halloran, 1999, p. 105) ; Volume 4 Lexique sumérien-français : íl-lá = élévation (« lever » + « suspendre »).
[172] íla, íli, íl : n., carrier.., to lift, carry; to deliver; to bring; to endure; to support; to carry forward (in accounting); to be high; to shine (íl-i in marû) (A.Halloran, 1999, p. 105) ; Volume 4 Lexique sumérien-français : íla, íli, íl = nominatif : transporteur ; verbe : lever, porter, livrer, amener, endurer, supporter, reporter ; être élevé ; briller (íl-i à marû)
[173] lal, lá (la2): v., to be high; to hold; to lift; to carry; to hang (from) (with – ta-) ; to weigh; to pay; to deduce; to strap, harness (with – ši-); to dress oneself; to place, set; to bind (a reed pillar); to stretch, extend, reach; to load; to lessen, be few, diminish; to accuse, denounce; to fall back, retreat (cf. also, lá) (reduplicated íla, 'to carry, support'). adj., light, deficient; minus (cf. also, lá). (A.Halloran, 1999, p. 31) / Volume 4 Lexique sumérien-français : lal, lá (la2) = être élevé ; tenir, élever, porter, suspendre (à partir de) (avec -ta-) ; peser, payer ; déduire ; sangler, attacher, harnais (avec -ši-) ; s’habiller ; placer ; mettre ; attacher, lier (une colonne, pilier de roseau) ; étaler, étendre, rejoindre ; charger ; réduire ; être peu, diminuer ; accuser, dénoncer ; se rabattre, se retirer (voir aussi lá) (duplication de íla, « transporter, soutenir). Adjectifs : léger, déficient, minus (voir aussi lá).
[174] En conclusion de son analyse de « Īl » et « Ēl », Mr MICHEL relève très justement que ce nom est très vraisemblablement d’origine suméro-akkadienne :
« L’origine du terme īl/ēl se perdant dans les millénaires, en rend hasardeuse la recherche, et il est bien possible que la racine sémitique √’WL, « … » en soit dérivée, plutôt que l’inverse. Car, nous en trouvons le parallèle ou les prémices dans le sumérien ĪLU qui a entre autres sens, celui de « dieu » (nom commun) et ILLA (IL-LA) « hauteur » entre autres sens. De plus, les termes sumériens, à la fois verbes et noms, ĪL et ĪL+ voyelle(71) veulent dire : « porter, hausser, soulever, un levier, une élévation, un outil pour soulever », entre autres. Il est probable que c’est dans le sumérien qu’il faut chercher l’origine d’une part, du terme ī/ēlu akkadien et < ’la> amorite au sens de « dieu », transmis au reste du nord-sémitique, et, d’autre part, du verbe akkadien elû, « s’élever ».
Source Selefa
[175] illu : high water, flood; (amniotic) fluid; resin. (Halloran, p. 19) avec traduction au Volume 4 / Lexique sumérien-français : illu = eau élevé, déluge ; liquide amniotique ; résine.
[176] a, e4 = nom. : water; watercourse, canal; seminal fluid; offspring; father; tears; flood (A.Halloran, 1999, p. 3) avec traduction au Volume 4 / Lexique sumérien-français : a, e4 = au nominatif = eau, cours d’eau, canal, fluide séminal, descendance, père, larmes, inondation ou déluge.
[177] mana, mìna, man, mìn, men5 : partner; companion; equal; two (cf., mina, 'two') (A.Halloran, 1999, p. 37). Volume 4 / Lexique sumérien/français : mana, mìna, man, mìn, men5 désignent un partenaire, compagne/on, un égal, le chiffre deux (cf., mina « deux »).
[178] Tán [MEN] : to become clean, clear, light, free (ta, 'nature, character' + an, 'sky, heaven') (A.Halloran, 1999, p. 38) ; Volume 4 / Lexique sumérien/français : Tán [MEN] = devenir propre, clair, lumineux, libre (ta « nature, personnage » + an « ciel »).
[179] na = n., human being; incense adj., no. (Halloran, p. 13) avec traduction au Volume 4 / Lexique sumérien-français : na = être humain, encens
[180] ni ; na = he, she; that one (human animate pronoun or possessive suffix) (Halloran, p. 13) avec traduction au Volume 4 / Lexique sumérien-français : ni ; na = il, elle, celui-ci, celui-là (pronom animé humain ou suffixe possessive)
[181] ùña, ùñ, ùku, un(– ñá) = people; population; crowd (Halloran, p. 18). Volume 4 / Lexique sumérien-français : ùña, ùñ, ùku, un(— ñá) = peuple, population, foule
[182] nè; ní : strength, vigor, violence; forces, host. (A.Halloran, 1999, p. 13); Volume 4 / Lexique sumérien-français : nè ; ní = puissance, vigueur, violence ; forces, hôte ou hôtesse
[183] ní ; ne4 : fear; respect; frightfulness; awe (A.Halloran, 1999, p. 13); Volume 4 / Lexique sumérien-français : ní ; ne4 = peur, respect, effroi ; admiration
[184] ní : self; body; one’s own (A.Halloran, 1999, p. 13); Volume 4 / Lexique sumérien-français : ní = soi, le corps, soi-même
[185] ni9 = cf nìñin = (A.Halloran, 1999, p. 14) nìñin, ni9 : premature or stillborn child; malformed child; monstrosity (A.Halloran, 1999, p. 63). Cf Volume 4 Lexique français-sumérien : nìñin, ni9 = prématuré ou enfant mort-né ; enfant malformé ; monstruosité.
[186] niñin2 : n., enclosure, circle; capacity; whole (cf., kilib and gur4-gur4) v., to halt, turn away; to turn round; to surround; to assemble; to pen up cattle; to wander about; to circle; to make the rounds (usually níñin [LAGAB] for hamtu form and niñin or ni10-ni10 [lagab-lagab] for marû form) (ní ; ne4, 'fear', + ñin, 'to go') / (A.Halloran, 1999, p. 63) Cf Volume 4 Lexique français-sumérien : niñin2 = une enceinte, un cercle ; une capacité ; la totalité (voir kilib and gur4-gur4). Verbes : arrêter, s’arrêter, cesser ; détourner, refuser, rejeter ; se retourner ; entourer ; assembler ; mettre un troupeau dans un enclos ; errer ou se promener ; encercler ou tourner ; faire le tour de (d’ordinaire níñin[LAGAB] pour la forme hamtu et niñin ou ni10- ni10 [LAGAB.LAGAB] pour la forme de marû) (ní ; ne4, « peur »+ ñin, « aller »).
[187] nin = queen, mistress, proprietress, lady; lord (reduplicated ní, 'fear; respect; frightfulness; awe') (A.Halloran, 1999, p. 63) Cf Volume 4 Lexique français-sumérien : nin = reine, maîtresse, propriétaire (fem.), dame ; seigneur (redoublé « ní », « peur, respect ; effroi » ; « admiration »)
[188] (mušen) nínna : nocturnal bird – owl (nin 'fearsome lady', + a nominative suffix; the predatory owl with its human-like face probably gave rise to the demon Lilith myth; cf., nin-nínnamušen). (A.Halloran, 1999, p. 38) ; Volume 4 / Lexique sumérien-français : (Mušen) nínna = oiseau nocturne, chouette (« nin » « dame effrayante + « a » suffix : la chouette prédatrice avec son visage ressemblant à celui d’un humain est ce qui dû donner naissance au mythe du démon de Lilith myth ; cf., nin-nínnamušen).
[189] ninindu, nindu, inda4: oven; stove (cf., immindu). (A.Halloran, 1999, p. 64) ; Volume 4 / Lexique sumérien-français : ninindu, nindu, inda4 = four , poële (cf., immindu).
[190] tud, tu, dú : to bear, give birth to; to beget; to be born; to make, fashion, create; to be reborn, transformed, changed (to approach and meet + to go out). (A.Halloran, 1999, p. 24) ; Volume 4 / Lexique sumérien-français : Tud, tu, dú = porter, donner naissance à ; engendrer ; être né ; faire, façonner, créer ; être né de nouveau, transformé, changé (approcher et rencontrer + sortir).
[191] cf. Volume 3 La Bible du symbole de la religion mythologique préhistorique et antique / le symbolisme du four.
Lien de cet article avec la série littéraire :
"La Véritable Histoire des Religions de l'Humanité"
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